Ballet mécanique à Montrouge sur scène
lundi 11 octobre 2004, par Etienne Lang
Une rumeur venue du fond de la ville s’approche, enfle, atteint son paroxysme - tout fait silence, sauf cette explosion de décibels - puis décroît, s’éloigne, passe momentanément au-dessous du seuil de l’audible.
C’est l’armada des nettoyeurs qui a débarqué, les fantassins de la propreté et leurs véhicules blindés, canon en pleine action. Devant, le camion citerne. Un tankiste conduit. Un fantassin à pied arrose les parages avec sa lance à eau. Derrière, deuxième conducteur. Un deuxième véhicule ramasse les débris avec ses terribles hérissons rotatifs et son aspirateur. Repousser, déplacer, avaler. Manœuvre incessante. Parfois une variante, le souffleur de feuilles mortes. Le cortège solennel marche au pas, comme au ralenti, imperturbable.
Petits véhicules pour les petites rues, grands véhicules pour les grandes rues. Côté droit, puis côté gauche, puis même chose dans la rue perpendiculaire. Du Lundi au Samedi et même le Dimanche. De l’aube au crépuscule. Toute la ville est quadrillée. Guerre sans traité de paix, chaque jour recommencée.
Dans ce combat à coups de jets d’eau, une surprise olfactive. Une odeur fruitée de chewing-gum, mêlée de relents de détergent monte aux narines après le passage du défilé. Montrouge la coquette s’est
savonnée et parfumée.
Efficacité de la technique adoptée ? Reconnaissons que les rues sont nettement plus propres qu’à une certaine époque, avec certains secteurs particulièrement soignés. Les déjections canines sont momentanément avalées (avec des exceptions comme Montbouge l’a observé) ! Mais il y a des dégâts collatéraux et parfois la saleté est simplement déplacée. Particules éjectées du sol et mélangées à l’eau, cela donne une sorte de boue qui gicle sur les murs, portes et portails jusqu’à une bonne hauteur, attaquant les devantures, au grand dam des commerçants.
Alors qu’on parle de « développement durable » et de « gestion économe des ressources », il y a là une débauche aquatique avec l’eau du robinet. De temps en temps l’arrosage est arrosé. En effet, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il canicule, l‘armada passe pour que la saleté trépasse. Grandes eaux et consommation de carburant. Une grosse machinerie est mise en branle et lourde à entretenir. Le dernier conseil municipal, celui du 22 septembre, vient encore de voter l’achat de deux laveuses pour la modique somme de 130 000 euros. Finalement, le coût est financier, mais aussi écologique.
Pollution sonore qui pulvérise les normes. Dans la rue, ou chez soi, fenêtres ouvertes, c’est une agression. Agression au premier chef pour les employés travaillant sans protection sur les oreilles. Or, la municipalité se fournit elle-même le pouce et l’index pour se faire tirer l’oreille : ne lit-on pas dans le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) de Montrouge : « Les principales nuisances subies par la population montrougienne sont des nuisances sonores [en gras dans le texte] résultant principalement des trafics routiers » ! Le texte nous dit ensuite que, pour réduire ces nuisances, la politique c’est d’implanter, le long des grands axes, des immeubles d’activité avec un grand nombre d’étages, de manière à créer un « écran phonique » pour les habitants : Montrouge, nouvelle place forte avec son beffroi et son pont-levis (par-dessus le périph), repoussant l’ennemi-bruit. Soit. Mais, à l’intérieur, ça bourdonne les machines à nettoyer. L’ennemi est dans la place !
Pollution par les gaz des engins. Cela participe à ce qui est la pollution urbaine n°1 par ses conséquences sanitaires et environnementales.
Pollution par l’utilisation d’un produit désinfectant et désodorisant, STERODOR, biodégradable certes, mais à quel taux ? Désinfecter les trottoirs quotidiennement (à supposer qu’ils le soient) est-ce une priorité de santé publique ? Quel est le coût, l’efficacité, l’utilité réelle et les effets sur l’environnement de la méthode utilisée ?
Il est vrai que laver le trottoir à coups de seaux d’eau devant sa porte était une vieille pratique, qui perdura jusqu’à ce que le nettoyage devienne « service public ».
Evidemment ce qui n’arrange rien c’est une certaine catégorie d’emmerdeurs, ceux qui sont propriétaires de chiens et qui font là où leur chien leur dit de faire. La seule et triste justice corrective étant que si le propriétaire A du chien a dépose son cadeau a’ devant la porte de l’habitant B, l’habitant B en tant que propriétaire du chien b dépose, quant à lui, son cadeau b’ devant la porte de l’habitant A ; c’est moins simple que de faire devant chez soi, mais au moins il y a un échange. Mais c’est quand même un comportement un peu infantile qui pénalise tout le monde et d’abord ceux de nos concitoyens cynophiles qui font preuve d’une attitude républicaine en se servant du préservatif adéquat. Il faudrait sur ce point une véritable campagne municipale d’éducation des « maîtres », plus des lieux propres à de tels besoins un peu partout, et, s’il en est besoin, une amende consistante. Il faut mettre le nez de ces gens-là dans leur caca. Les chiens, quant à eux, n’en seront que plus heureux, c’est une manière de les faire participer à l’une des plus grandes conquêtes de la civilisation, l’invention de lieux d’aisance. On sait que Paris, « la plus belle ville du monde », est devenue sur ce point la honte de l’Europe et même au-delà. Il ne faudrait pas que Montrouge, « ville fleurie », devienne la ville la plus « _ _ _ » des Hauts de Seine.

Après ce coup de gueule en direction de certains de nos concitoyens peu coopératifs, revenons à la gestion de la propreté des lieux publics. Un bref regard sur les communes voisines ou les arrondissements de Paris montre des méthodes variées. Parfois les mêmes qu’à Montrouge. Parfois une méthode mixte, comme dans les arrondissements parisiens. Des engins mécaniques, mais des lavages moins fréquents, selon les besoins, selon les artères, les lieux et l’état du ciel, avec une eau tirée de la Seine, juste tamisée. Des agents à pied, affectés à chaque « canton », balai vert fluo à la main, pour le nettoyage de proximité.
Où est donc passé le balayeur du quartier, celui qu’on saluait, avec qui on échangeait parfois les nouvelles du coin ? Peut-être qu’on le retrouvait plus que nécessaire accoudé au comptoir, mais au moins il tricotait à sa modeste façon du lien social.
Bon, d’accord, il ne s’agit pas de revenir au prétendu « bon vieux temps », seulement de considérer qu’on aurait pu envisager d’autres manières de procéder, évaluer leurs coûts respectifs, comparer les avantages-et-inconvénients : peut-être qu’on l’a fait, mais on n’en sait rien. Autrement dit, on aurait pu mettre dans le coup les premiers concernés, les usagers, pour construire la décision, sachant qu’on ne peut satisfaire tout le monde et les grincheux. Dans ce cas comme dans d’autres, une démarche préalable de concertation ouverte n’est pas le choix politique de l’équipe municipale. Par exemple, pourquoi ne pas avoir équipé la ville d’un parc électrique, plus économe et plus silencieux, même s’il est plus coûteux à l’investissement initial ? On a balayé la question sans la débattre. C’est tellement plus simple de se retrouver en petit comité (élus et techniciens) pour prendre les décisions. Que devient alors la démocratie de proximité ? Elle se réduit à un échéance électorale abstraite tous les 7ans.
Bénéfice pourtant de ce ballet mécanique : il se voit, s’entend, se renifle - même s’il se fait un peu plus discret depuis quelque temps. Les Services sont passés par là. Le Maire fait son boulot. Il s’affiche dans les rues et sur les trottoirs. Le soleil municipal brille même quand il pleut. Montpropre est rouge, pardon, Montrouge est propre, proprement presque (pas) propre.
Je viens d’être obligée de porter mon chien(je pense à mes tapis)à l’angle Fénelon/Pascal, car sur 3 mètres2, on ne savait plus où poser le pied, entre les "Kakas" écrasés par la brosse ou les voitures, sur la chaussée, et les monticules laissés par d’énormes toutous aux maîtres sales et égoïstes,sur le trottoir !
En 1998, les rues étaient encore propres, avec bien entendu les déjections sur les trottoirs,mais il y avait les motos-crottes et le balayeur. Je passe sur les détails du mode de nettoyage actuel, mais en 2 mots : pas valable. Rien ne vaut la main de l’homme.Et Montrouge devient une ville sale, n’en déplaise à notre maire. Pour nos enfants, il faut faire vite...revenir à l’ancienne méthode. Sans honte ! Dans la vie il faut essayer, pour perfectionner.
Mon chien, le 5e de la famille, descend du trottoir, comme tous ses prédécesseurs,pour se libérer. Il faut donc sévir contre les maîtres. par le porte-monnaie, et le temps : et pourquoi n’emmènerait-on pas les deux en fourrière pour une heure ?
De toute façon il faut réagir maintenant Nell
bonsoir, réponse d’un employé de la ville (service "propreté"). éh oui
c’est possible
Etant tombé par hasard sur votre article , j’ai èté étonné de voir q’un citoyen s’était manifèsté sur le net.
en réponse à votre article, je vous donne certaines infos :
1ere, En ce qui concerne les protections pour les oreilles des employés des "trains de lavage" cela nous a èté proposé par la mairie,mais là,petit probléme :on n’entent plus les passants(toujours pressés) nous interpeller ,souvent avec un grand manque de politesse,quand ce n’est pas des insultes (c’est plus facile que d’insulter le maire) . Nous avons nous meme décidé de ne plus les mettre car c’est également inconfortable.
2eme, En ce qui concerne le produit désinfèctant, le STERODOR , parfums:pomme verte,menthe,fraise... déversé dans les cuves des laveuses à main levée par les employés car aucunes "mesurettes" ne nous a èté fournis, cela peut aller du simple gobelet à café jusqu’à parfois pas loin de la moitié du bidon (à savoir:2,5L) , en deux pleins de laveuse le bidon de 5 litres est vide ! merci l’environnement.Qui plus est le résponsable à qui le maire a donné les pleins pouvoirs,nous affirme que le STERODOR est sans danger pour la santé et que l’on pourrait "presque" le boire (je ferais pas l’éssai).Mais cet individu qui a le titre pompeux de "technicien territorial",est incapable de nous fournir la moindre preuve .
3eme, Pour ce qui est de l’ancienne methode de néttoyage,cest vrais que l’on passaient plusieurs fois par jour dans les memes rues ,elles étaient balayées de 8h à 17h alors que maintenant une rue "lavée" à 6h ne seras pas (en principe) relavée avant le lendemain à la meme heure.
4eme, Contre les déjèctions canine sur les trottoirs, le maire lors d’une réunion nous avait annoncé avoir pris des mesures pour résoudre ce problème à savoir : des amendes. Mais en bon politicien,(on ne cogne pas sur ceux qui vous méttent en place)celà n’étaient que des belles paroles visant à nous faire penser à autre chose qu’à notre mécontentement (oui le maire n’est pas aimé par le personnel de la commune) j’en veux pour preuve le nombre toujours croissant de mutations quand ce n’est pas des démissions pure et simple de l’administration,et allant meme jusqu’à la démission des ingénieurs les uns aprés les autres (ce n’est pas rien). *Il est à noter pour la défense du maire,que des "parcs à chiens"ont èté construits mais que,paradoxalement ce sont les endroits les plus propres de la ville,car les "penseurs"ignoraient que les chiens préfèrent les pelouses plutot que l’asphalte.
5eme, Pour revenir au lavage des rue,nous avions nous meme signalé à nos résponsables comme absurde de "répandre" de l’eau dans des rues qui n’étaient pas sales,car certaines rues sont trés peu fréquentées contrairement à d’autres qui auraient besoin d’etre lavées deux à trois fois par jour. Réponse : "vous n’étent pas là pour réflèchir,mais pour travailler". *A rajouter suite au passage de l’article " qu’il pleuve,qu’il vente,qu’il canicule..."il est vrais que meme par une pluviométrie élevée on doit quand meme "laver", (on s’étonneras aprés des nombreux arrets maladie) "et pan dans la secu.Avec interdiction (de nos résponsables) de boire un café trés bas de gamme mis à notre disposition pour se réchauffer,sous prétèxte qu’il faut travailler.Idem pour la canicule,pas meme une "petite" bouteille d’eau de la part de la mairie.
6eme, Info de poid : toujours à viser les intérets de monsieur Metton,il est bon à signaler que certains véhicules de néttoyage sont en total infraction avec le code de la route,à savoir que pendant plusieurs semaines les véhicules roulaient avec présque pas de freins.Et que ACTUELLEMENT il y a depuis un paquet de semaines une balayeuse qui roule sans AUCUNS feux de circulation à l’arriere ni gyrophare, mis à part les clignotants et les feux de recul qui eux fontionnent. Ce n’est pas la faute des mécanos à qui on ne laissent pas le temp de faire les réparations (et peut etre pas les moyens non plus),exemple : un simple joint d’étanchéité pour les lances d’arosage.
Au fait , pour information, il est à signaler que le personnel subit des menaces et chantages,notamment sur ces congés et ARTT : l’employé rale ou conteste : ces congés sont repoussés à une date ultérieure (de préfèrence quand cela l’arrange le moins). Ou encore le "technicien territorial" se permet de demander aux "anciens" qui l’ouvre un peu trop,de DEMISSIONNER et oui vive la démocratie et la libre exprèssion !
Enfin, je vais m’arréter là pour ce soir,en éspèrant que ces infos vous seront utile. Je précise que tout ce que j’ai taper est vrais.
bonsoir
Merci d’avoir pris le temps de nous découvrir. Et surtout de contribuer à ce forum d’expression.
Votre intervention met le doigt sur la prévention des risques professionnels. Sachez que tout Maire quel qu’il soit est responsable en matière d’hygiène, de sécurité et de condition de travail, en tant qu’employeur. La maîtrise des risques est certes une obligation légale mais surtout une exigence sociale pour les salariés. Aussi, je vous recommande la lecture de la publication de l’Inrs intitulée « Les entreprises de propreté. Prévention des risques » : Cette brochure décrit les principaux risques de la profession et indique des moyens de prévention à mettre en oeuvre en privilégiant la protection collective. Elle traite aussi de la manière d’organiser la sécurité dans l’entreprise de propreté et chez le client, notamment par l’élaboration de plans de prévention. Vous y trouverez, je l’espère des informations utiles. Elle est gratuitement téléchargeable sur le site de l’INRS (tapez « propreté » dans le moteur de recherche). Sachez qu’un service d’assistance téléphonique vous permet d’obtenir des informations (juridiques, documentaires, conseils…) : n’hésitez pas à contacter cet organisme relevant de la sécurité sociale.
Autre interlocuteur externe à contacter : votre CRAM – Caisse régionale d’assurance maladie, notamment le conseiller en prévention de votre secteur.
Un salon sur la santé et sécurité des risques : Preventica
Avec ses éléments, vous avez matière pour discuter avec votre « animateur de prévention » ou « chargé de sécurité »…
Dans un tout autre style, nous vous conseillons aussi la lecture de notre article Réalité fiction.
Quand aux méthodes managériales (plus poliment aux « relations humaines ») que vous subissez, seule l’action syndicale peut faire porter vos récriminations.
Au plaisir de vous lire et d’avoir des informations « vécues de l’intérieur »… en toute véracité.
Je réagis (1 an après !) à votre message. Je m’interroge en effet en tant qu’habitant sur le bilan de cette mesure "hydrophile" dans nos rues...
Pour moi c’est simple :
Encombrement des rues à des heures de circulation "intense"
Pollution sonore considérable
Impact du produit nettoyant sur l’environnement ? (déversé généreusement sur les trottoirs)
Efficacité à démontrer (je vois les employés passer un jet d’eau en position "légère bruine d’été")
Cas extrème : l’arrosage de trottoir mouillé par la pluie (assez cocasse)
Je ne me plains habituellement pas des trottoirs sales, c’est inévitable et les semelles de chaussures souillées restent généralement dans l’entrée des appartements que je sache...
Donc pour cette opération hygiéniste conçue et exécutée en dépit du bon sens... je dis stop !
Bonjour,
J’avais pas encore vu cette discussion mais là je suis ravi car depuis que je ronchonne tout seul contre ces guignoles du nettoyage. Il y a franchement de l’exagération ils passent dans ma rue TOUS LES JOURS j’ai même vu DEUX fois. je ne suis pas contre la propreté mais les gars courent presque, ils ne lavent pas ils mouillent seulement. Ils mouillent aussi quand il pleut (le comble).
En passant tous les jours la rue est à peu près propre, un excrément de chien n’a pas le temps de sécher il est attaqué par les mini pompiers le lendemain. Le probleme c’est que c’est un nettoyage baclé, ils feraient mieux de passer que tous les deux jours mais s’appliquer un peu mieux.
Un point que j’ai pas vu dans vos discussions c’est qu’ils n’en ont strictement rien a faire des voitures en stationnement avec leur gros tuyaux il RACLENT le toit des voitures et retournent les antennes radio.
Encore une fois en ne passant que tous les deux jours les mecs auraient moins de Km dans les jambes le nettoyage serait théoriquement mieux et les voitures et facades de magasin épargné un peu moins de bruit aussi.
J’ai eu mon coup de gueule et j’ai écris au responsable municipal de ce service la réponse écrite à été claire il m’a fait comprendre que ce n’était pas mon probleme, que ça couté moins cher que l’eau qui coulait dans les canivaux AVANT leur arrivée, bref cela veut dire ferme là et paye.
Il me semble que c’est pour éviter de mettre du personnel dehors qu’ils s’occupent à tourner et mouillé partout ou ils passent.
Monsieur le Maire soyez résonnable la propreté oui mais pas n’importe comment et a n’importe quel prix, tous les deux jours se serait déjà bien voir même déjà excessif.
Je rassure les gars qui courent devant ou derrière ces monstres de bruit ils n’y sont pour rien, c’est leur hierarchie qui est en cause. Ils seraient même inconcient des dégats causé sur l’environnement, on nous braille partout que c’est a chacun d’agir mais cette hierarchie pense pas écologie mais ponion.
règlement de comptes à OK Montrouge
Bonsoir, mon cher collègue,
Effèctivement, nous sommes au service de la population de notre ville, nous lui devons respect et politesse. Mais ceci est réciproque ! Mais quand cela n’est pas le cas que fait le Maire ? rien .
Le travail que nous effectuons est à la demande de M. le Maire. Exact et même si nous lui disont que c’est moins éfficace que du temps du balai,il nous dit que nous avont tort (il a à moitié raison s’il se réfaire à une partie de nos collègues tir au flanc,(cest tellement plus pratique de mêttre tous le monde dans le même panier)
Si, il y a insulte à notre égard, nous avons la ressource de nous adresser à notre police municipale ou nationale. Quand ils sont dispo vu qu’ils reçoivent leurs ordres de la mairie,et que l’on ne tape pas sur la main qui vous nourrit. éxemple:les déjèctions canine que l’on trouvent jusque devant les entrées des commerces et des immeubles ou les sacs poubelles déposés sur les corbeils à papiers. Ou sont les amendes ?
si pour le dosage de nos produits désinfectants-désodoridisants, nos collégues (qui sont en principe majeurs et vaccinés) ne savent pas doser par rapport à la contenance de leur laveuse ), ils peuvent toujours demander conseil à leur chef d’équipe ! A quoi bon ces quelques collègues sont tellement stupides,qu’il faudrait leurs faire rentrer la consigne à coups de marteau.
En ce qui concerne l’équipe de propreté de l’après-midi, rien ne les empêchent de reprendre certaines rues du "matin" A ma connaissance,l’équipe du "matin" ne fait pas certaines rues de l’après-midi,les rèsponsables du matin leurs collent beaucoup moins au cul.Pardon pour la vulgarité
Je suis tout à fait solidaire pour une pétition à l’attention du chef de nos locaux pour avoir un café digne de ce nom ! Je te fait remarquer que quand la machine nous piquent notre pognon nos rèsponsables ne se donnent même plus la peine de noter dans le carnet en attendant le passage de l’employé.
En ce qui concerne nos collégues mécaniciens, nous n’avons pas à faire à des irresponsables et si une machine est réellement dangereuse, ceux-ci l’immobiliseront... Cela est faux ! pour preuve certains véhicules roulent avec un seul feu stop ! et si ce feu lache pendant la journée ? et la laveuse dont les roues arrières se sont dérèglés un matin et qui c’est bouffée une voiture ?elle est bien ressortie l’après-midi et les jours suivant,non ?au risque la prochaine fois de faucher un piéton,mais on s’en fout n’est ce pas ?c’est le contribuable qui paiera les dommages et intérets.Pour cause les carnets d’entretien ne sont pas à jour !!!
Salut mon cher "collègue".
PS : fait attention à tes fautes d’orthographe,pense au(x) dictionnaire(s) ![]()
Battez-vous les gars. Mais le dernier intervenant est un peu culotté en se moquant des fautes d’orthographe de son collègue. Lui-même : "effèctivement, déjèctions etc. ne prennent pas d’accent…
Bon courage
Bonsoir,
1 remarque et 3 propositions :
Remarque : Les puissants jets des laveuses émettent une quantité considérable de petites gouttes de d’eau qui après avoir rebondi sur le sol s’elevent dans l’air environnant la laveuse. Ceci s’appelle un aérosol et je me demande ce que cela fait de respirer continuellement des millions de microgoutelettes chargées de toutes les poussières ramassées sur le sol (crotte de chien en poudre peut-être chargées de bactéries costaudes, par exemple...)
Première proposition : Je ne suis pas expert, mais je trouverais amusant de faire une analyse de ces aérosols. N’y aurait il pas quelques labo indépendant/association motivés par cette étude ? un financement ?
Deuxième proposition : un concours de photos des plus belles crottes laissées sur nos trottoirs. Certaines sont vraiment impressionnantes. Il faut partager mon goût pour une certaine forme d’humour, mais j’avoue qu’une belle exposition une fois par ans aurait peut être plus d’impact sur les consciences que tous les discours moralisateurs. Je vous laisse proposer des pistes de lieux de chasse-safari originaux et riches en émotions.
Troisième proposition : pour récompenser le vainqueur de l’épreuve de la plus belle crotte de Montrouge, il faudrait évidement réaliser un prélevement de chaque caca. Une fois désigné le vainqueur, on pourrait faire un test ADN (Avec le flicage généralisé actuel, ca fini par devenir très abordable, de l’ordre du montant des amendes pour abandon de crotte à Paris. Comme quoi les humains sont de nos jours plus surveillés que les bêtes) pour reconnaitre le Toutou emetteur (façon Cendrillon et sa pantouffle, vous me suivez ?) et chaudement féliciter son propriétaire : Je vous laisse réflechir au premier prix....
Suggestions de thèmes pour la première année :
Couleurs originales (défense de tricher en faisant ingurgiter à un quadrupède complice des colorants alimentaires, ou non).
Deviner des formes dans l’étron : façon test psycho de la tache papillon
Effets d’ambiance : le caca fumant dans le froid matinal, le caca rendu aride par la rudesse de la canicule
Perpectives originales, effets d’accumulation....
Style documentaire/reportage, par exemple la traque de la trace laissée par une chaussure malchanceuse, une roue de poussette... Dans la même veine brutale, les suplices subis par les cacas, comme l’écrasement par une roue de voiture.....
Il se trouve que je ne vote pas à Paris, mais à Montrouge... et que je m’intéresse plus à ma ville qu’à ses voisines. J’ai visité aussi Le Caire, en égypte et c’est vrai qu’il y a plus de poussière sur les trottoirs qu’à Montrouge (mais moins de déjections canines). Maintenant, j’ai aussi visité pas mal d’autres pays, l’Allemagne ou la Norvège par exemple, et que... comment dire... je suis sur que vous voyez ce que je veux dire !
Alors pourquoi en tant que citoyen Montrougien devrais-je penser que ce qui est possible ailleurs ne l’est pas chez moi ? Pourquoi ai-je du accepter pendant presque un an que les pelouses autrefois situées devant l’ecole de mes enfants soient constament noyées sous des dizaines de kilos de crottes dégageant à longueur de journée une odeur fétide et souillant chaque jour les pieds de dizaines d’enfants !
Vous pensez que je souhaite vous faire rire ? mais en êtes vous capable ! En tout cas, je maintiens la proposition du concours de photo.
A différentes occasions, face aux doléances de ses administrés, Jean-Loup Metton, notre Maire, a cherché à les rassurer sur la question du nettoyage des rues.
Sur la consommation d’eau, il a expliqué que le nettoyage par jet sous pression permettait d’économiser 20% d’eau. Admettons ce 20% mais n’oublions pas que dans un bilan écologique complet il faut tenir compte de l’énergie consommée par le compresseur.
Il a indiqué aussi qu’il envisageait la récupération des eaux de pluies par des citernes installées sur les bâtiments publics afin de pourvoir au nettoyage de la ville. On attend des actes.
Sur la question des nuisances sonores, il a signalé que des études sont menées pour rendre les engins moins bruyants (bridage, calfeutrage).
Par ailleurs Montrouge magazine (juin-août 2006 page 12) nous informe qu’une « balayeuse-laveuse du troisième millénaire circule déjà dans nos rues et réduit les nuisances », annonce reprise par le Maire en réunion de quartier.
Une balayeuse-laveuse du troisième MILLENAIRE, alors ça, c’est du développement durable ! Décidemment, notre Maire voit loin, très loin, bien plus loin que les prochaines échéances électorales !
En attendant, on n’a pas vraiment entendu de différence sonore.
bonjour,
je jette une bouteille à la mer : rue Paul Bert, la route de retour au bercail des bourdons laveurs, le bruit est décuplé. A 6h40, tous les matins, puis vers 9H, à nouveau vers 16h et enfin vers 19h. Ils nettoient ou rentrent, dans un chaos qui rend fou.
Existe-t-il un collectif quelconque pour faire pression sur la mairie et, au moins, changer les horaires de passage des véhicules ?
Je sais qu’on me répondra circulation, voirie, logistique urbaine, emploi, etc... En premier lieu, je plains les employés municipaux, obligés de se lever aux aurores et de subir ce bruit.
Une expertise sonore a-t-elle été effectuée sous contrôle d’un huissier ?
Y-a-t-i une association dont je peux me rapprocher ?
Merci de vos réponses éventuelles
Boris
Sujet important. La pollution sonore est la première nuisance directement vécue par les habitants des villes.
La question du bruit des engins laveurs a été maintes fois posée dans les réunions de quartier. En 2005 la mairie a lancé une étude acoustique sur le matériel utilisé avec en vue la recherche d’améliorations. Quelles sont les données sonores mesurées : à ma connaissance cela n’a pas été publié. Quoi qu’il en soit, le résultat audible, vous êtes en première ligne pour le constater, n’est pas convaincant.
Il faudrait réaliser des mesures de décibels (à partir de 65db bruyant, de 85 db dangereux) et se renseigner sur la législation à ce sujet.
Modifier les horaires, en particulier ceux du matin ? Les services municipaux trouveront un argument pour démontrer que c’est un changement de planning impossible à réaliser.
Alors ? Faire circuler une pétition des riverains de la rue Paul Bert pour demander une réunion avec le Maire sur le sujet, ce serait une première action.
Intelligent aurait été d’installer les garages municipaux dans un secteur non résidentiel… On n’ira pas jusqu’à proposer de les installer dans une zone pavillonnaire, moins peuplée qu’un secteur de cités HLM !!!
Et pour quand des véhicules électriques silencieux ?