Carrières souterraines
Les dessous de Montrouge
vendredi 20 octobre 2006, par Etienne Lang
Montrouge est bâti sur une taupinière. La ville apparente est doublée par un labyrinthe invisible de galeries et de puits, un monde souterrain strictement minéral.
Quelquefois cela se rappelle à nous. Villa Logeais, un jour de 2003 : un
trou apparaît, sous un arbre, en bordure de trottoir. Exploration faite, on plonge dans une cavité de 10 mètres de profondeur. Un puits mal rebouché. Les trépidations des travaux du stade de hockey expliquent que l’écroulement soit parvenu jusqu’en surface. Le vide devra être comblé par injection. Il faudrait écrire aussi le feuilleton de la rue du Poitou. Lotie dans les années 1920 sur une zone de carrières, elle a connu une série d’effondrements et de fissurations plus ou moins graves, et encore récemment, suite à des chantiers.
Chaque année l’IGC - l’Inspection générale des Carrières - est appelée pour plusieurs désordres de ce genre à Paris et en Petite couronne, avec parfois à la clé un arrêté de péril. Anne-Marie Leparmentier nous confie : « Le dernier effondrement que je suis allée voir, c’est à Malakoff en janvier. Le propriétaire s’est déplacé la nuit entre sa maison et un bâtiment dans son jardin. Son pied a glissé dans un trou. Il a eu la peur de sa vie. Le lendemain on est venu voir. En fait le trou faisait pas loin de 4 mètres de diamètre ». Un ciel de carrière
s’était effondré pour former un fontis qui avait peu à peu gagné la surface.
Néanmoins, les Montrougiens peuvent dormir sur leurs deux oreilles. L’IGC veille. Pour en savoir un peu plus, nous avons interrogé Anne-Marie Leparmentier, ingénieur géologue et Florence Cavaillé, chargée de la communication et de la « valorisation du patrimoine souterrain » à l’IGC. Ce service occupe le bâtiment de l’ancienne barrière d’octroi, place Denfert-Rochereau, à la frontière entre l’ancien Montrouge et Paris [1].
Exploitation anarchique.
L’exploitation du sous-sol de la région parisienne pour le calcaire, le
gypse et la craie se développe surtout à partir du 15ème siècle. Elle connaît une intense activité au 19ème siècle et s’éteint dans notre
secteur à la fin du 19ème ou au début du 20e. En fait, l’extraction du calcaire coquillier pour la pierre à bâtir avait commencé à l’époque gallo-romaine sur la colline Sainte-Geneviève. Au sortir du Moyen âge, elle reprend et s’éloigne peu à peu, à mesure que la ville s’étend, s’enfonçant dans les profondeurs du sol pour suivre les bancs de pierre.
On trouve souvent plusieurs galeries superposées, sur une hauteur de 6 à 8 mètres, car deux ou trois bancs sont exploitables. Ces bancs se situent à une profondeur variable, les plus près de la surface à 6 mètres, jusqu’à 35 mètres à Châtillon, 20 mètres en moyenne du côté de Montrouge.
Pendant des siècles, l’exploitation s’est faite sans règle ni contrôle, avec des puits qui se creusaient un peu partout sur le domaine privé. Cela a entraîné beaucoup d’accidents, à commencer par le lourd tribut payé par les carriers - des centaines de morts. On assistait aussi à des engloutissements de maisons par des fontis. Dans les années 1774-1777 une série de graves accidents eurent lieu, en particulier un affaissement de la route d’Orléans sur 300 mètres de long. Du coup, les autorités s’émeuvent. Le Conseil d’Etat du Roi crée l’IGC le 4 avril 1777, le jour même où une maison s’écroule à 40m de profondeur, rue d’Enfer.
Consolidation en sous-sol.
L’IGC avait pour missions de lever des plans, de surveiller l’état des
carrières et de commander toutes les mesures de consolidation nécessaires. Très rapidement l’Inspection est confiée au corps des ingénieurs des Mines, grands connaisseurs de sous-sols.
Les travaux de consolidation ont été faits sous le domaine public (bâtiments officiels, voies publiques) : renforcement des galeries d’inspection par des ouvrages de maçonnerie, murs de soutènement à la verticale des principaux édifices. Peu à peu une réglementation se met en place et l’interdiction d’exploitation est prononcée dès 1813 sur Paris.
D’autres travaux de consolidation s’imposeront à la fin du 19ème, lors de la construction des lignes de métro ou sous le réservoir de Montrouge - aujourd’hui réservoir de Montsouris - qui approvisionne Paris par l’aqueduc de la Vanne. Mais, de manière générale, les carrières se situent en dessous des autres réseaux souterrains et en particulier du réseau du métro. Même le prolongement prévu de la ligne 4 passera nettement au-dessus des carrières.
Sur les 1015 hectares qui ont été exploités en calcaire dans le département des Hauts-de-Seine, 80 se situent à Montrouge : 78 hectares en souterrain et 1,5 hectare de carrières à ciel ouvert, du côté du Haut-Mesnil. 40% de la surface de la commune est concernée, à peu près autant qu’à Paris, moins qu’à Bagneux ou Châtillon [2].
Montrouge était alors la campagne et il y a eu des dizaines de puits creusés sur son territoire. Chaque puits ayant une durée de vie limitée, il était fermé après épuisement et un autre ouvert un peu plus loin. Mais si on compte 580 km de galeries consolidées sous Paris, la longueur exacte des galeries courant sous Montrouge est difficile à déterminer. On sait qu’autrefois, on pouvait aller de Saint Sulpice à Bagneux par 7,5 km de galeries. « De Denfert à Porte d’Orléans on a une galerie pratiquement en ligne droite » remarque Anne-Marie Leparmentier.
Catalogue des risques.
La méthode qui était utilisée par les carriers [3] est dite par hagues et bourrages. On exploite le banc de pierre et au fur et à mesure de l’avancée du front de taille, on dresse des piliers à bras (des pierres superposées pour tenir le ciel de carrière) ; une fois le secteur épuisé, on remblaye la carrière avec du stérile d’exploitation et on monte des murs de pierres sèches appelées hagues pour tenir ce remblai.
Le risque, c’est qu’avec le temps se produit un tassement du remblai et des piliers. Il peut y avoir aussi écroulement dans les galeries restées vides avec formation d’un fontis. « Un fontis, c’est une cavité en forme de cloche. A partir de la rupture du ciel de carrière se produit l’éboulement des terrains situés au dessus. Le vide ainsi formé peut rester en sous-sol, il peut aussi remonter jusqu’à la surface où il débouche par un entonnoir plus ou moins important. »

Divers incidents peuvent précipiter ces désordres : fuites d’eau, vibrations dues aux activités humaines, végétation - « sous le cimetière de Bagneux, on a trouvé des racines d’arbre de la taille d’un bras qui pénètrent jusqu’à 22 mètres de profondeur, à la recherche de l’eau ».
Mais rassurons-nous : « Un effondrement est en général localisé. Rare est l’effondrement généralisé où toute une série de piliers s’effondrent, comme un jeu de cartes fragilisant des zones parfois très importantes ».
Prescriptions.
Quoi qu’il en soit, l’avis de l’IGC est obligatoire pour tout permis de construire dans les zones de carrières. La réglementation a été durcie après chaque accident d’ampleur, comme l’effondrement de Clamart en 1961 qui fit une vingtaine de morts. L’IGC délivre des recommandations pour les pavillons et des prescriptions pour les immeubles. A noter que dans tous les cas, sous le domaine privé, la consolidation est à la charge des particuliers.
« Pour les pavillons, on demande souvent l’installation d’un radier : une dalle de béton ferraillée qui permet de soutenir la maison en répartissant le poids, au cas où il y aurait un fontis qui remonte en dessous. » Pour les bâtiments, on prescrit la pose de pieux ou de piliers et l’injection d’un coulis de ciment pour combler les vides. « Le pieu est foré depuis la surface, il est en béton. Le pilier est construit depuis le sol de carrière. Il est maçonné avec un ciment spécial qui résiste aux eaux sulfatées du sous-sol. On demande toujours des fondations avec un report de charge sur un niveau sain. Pour les gros immeubles ça peut faire jusqu’à 20 mètres ».
« Le danger n’existe plus pour les bâtiments, qui sont solidement étayés, il est faible pour la chaussée qui forme une sorte de plaque protectrice, il est un peu plus important dans les parcs et jardins qui ont été moins consolidés parce qu’il y a moins d’obligations que sous le bâti » - témoin l’incident de Malakoff, témoin aussi un autre incident récent à Villejuif où l’orifice d’un fontis de 10 mètres de diamètre a été découvert sous un bac à sable, un fontis remonté en surface à cause d’une fuite de canalisations.
Ajoutons quand même, à propos des opérations immobilières, qu’une fois l’avis de l’IGC délivré et l’autorisation accordée par le Maire, reste la conduite des chantiers au jour le jour, sur le terrain. Les promoteurs sont loin de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter les dégâts aux maisons voisines par des travaux qui ébranlent le sous-sol. Les riverains se retrouvent avec des fissures, bien démunis face à des promoteurs arrogants qui ne proposent que de faibles dédommagements. Doublement victimes, car intenter une action devant les Tribunaux est une affaire pénible.
Prévention.
L’IGC veille donc en sous-main sur la région parisienne. Elle dépend aujourd’hui de la Ville de Paris, mais couvre également les départements de la Petite couronne. 57 personnes sont employées, avec une brigade d’intervention formée d’une douzaine d’hommes. Surveillance, mise à jour des plans, reconnaissance des sols par sondage, opérations de consolidation sur le domaine public, enquêtes consécutives à un désordre et aussi relevés du niveau de la nappe phréatique par un réseau de 330 piézomètres. Un travail invisible depuis la surface mais indispensable.
La cartographie mémorise toute cette histoire.
Avec sa mise à jour permanente, elle est réalisée sur ordinateur. Les plans font voir le tracé des réseaux superposés : niveaux d’exploitation en sous-sol, voies et bâtiments de surface. Les puits et les galeries, les affaissements et les fontis sont signalés. Figurent aussi les hagues et bourrages ainsi que les radiers, pieux, piliers et injections exécutés sous les immeubles.
En annexe à chaque POS local figure un « Plan de prévention des risques de mouvements de terrain ». Le nouveau PLU en comportera un avec une carte réglementaire. « Ce qu’il y a de neuf avec le PLU, c’est qu’on quantifie le niveau de risque au moyen de trois couleurs. Avec des recommandations ou des prescriptions selon la zone considérée, et des terrains où on interdit la construction dans leur état actuel ».
Cataphilie.
En marge de la loi, il existe une autre pratique des carrières. Au 19ème et même après, la contrebande passait en souterrain pour échapper aux barrières d’octroi. Des brigands avaient établi leur repaire dans des carrières désaffectées pour écumer la route d’Orléans. On y trouva des ménageries de bêtes féroces avec des combats d’animaux. Bien plus tard, Rol-Tanguy installa son QG, du côté de la place Denfert, pour diriger la Libération de Paris. Et puis il y a les cataphiles d’aujourd’hui, taupes pacifiques qui errent la nuit dans le dédale des carrières, lampe au front et plan à la main : un frisson à la mode qui profite de quelques-unes des 600 entrées dont 389 répertoriés à Paris (certaines à partir de caves privées). On observe une recrudescence des visites au moment de Noël et du Nouvel An. Anne-Marie Leparmentier prévient : « Il y a eu des accidents, des chutes de blocs. Du coup, on met des cadenas ici et là et on bloque certains passages ».
Il y a des entrées également sur Montrouge. Par exemple un accès par un ancien puits s’enfonce à plus de 15 mètres sous le sol, mais l’effondrement d’un plancher le rend dangereux.
La manière qui permet à tout un chacun d’avoir un aperçu des carrières, petit frisson garanti à la clé, c’est de profiter des catacombes, aménagées à partir de 1787 par déplacement des ossements des cimetières de Paris [4]. L’ossuaire actuel du cimetière de Montrouge est également installé dans d’anciennes carrières [5].
Enfin, Montrouge a sa Fête des carriers. Elle a eu lieu cette année le 10 septembre. Mais au passage la référence concrète aux carrières s’est effondrée. Entre dragon chinois et canon à confetti, c’est juste un mini-carnaval, pour la plus grande joie des enfants. Une cavalcade plutôt désuète et ringarde qui a substitué le clown au carrier.
Faut pas charrier les carriers ! il reste des associations qui s’intéressent aux carrières sous l’angle patrimonial, et particulièrement à Châtillon.
A suivre : Le Treuil de Châtillon
[1] IGC 3, avenue du colonel Henri Rol-Tanguy, Paris 14ème. Renseignements sur le sous-sol et consultation ou achats de cartes sur les carrières et la géologie de Paris. Accueil du public le lundi, mercredi et vendredi de 9h à 12h. Tél. : 01 40 47 58 00.
[2] Zone des carrières de calcaire en rouge. Limites des communes : traits verts.
Pour voir précisément si votre habitation est située dans un secteur classé, voir le Plan de prévention du risque carrière de Montrouge (arrêté préfectoral, 1985) (format pdf)
[3] Pour connaître quelques éléments techniques, historiques, sociologiques du travail et de la vie des carriers, des personnages hauts en couleurs s’il en est, on peut consulter Histoire de Montrouge de Renou (1932). Signalons que le 1er Maire de Montrouge (1790) fut un maître carrier, François Ory.
[4] Catacombes : Entrée mitoyenne de l’IGC, place Denfert-Rochereau au 1, Avenue du colonel Henri Rol-Tanguy. Visites du mardi au dimanche de 10h à 16h, sauf jours fériés. 01 43 22 47 63. Se munir d’une lampe-torche.
[5] Iconographie. Les photos utilisées ne représentent pas spécifiquement les carrières de Montrouge. Elles proviennent de l’IGC. - Carrière à Montrouge est le recadrage d’une peinture de Paul Schmitt accrochée dans l’escalier de l’Hôtel de Ville. Elle représente la roue de treuil d’un puits. Cette "cage à écureuil" était actionnée par deux carriers.
il y a les cataphiles d’aujourd’hui, taupes pacifiques qui errent la nuit dans le dédale des carrières, lampe au front et plan approximatif à la main : un frisson très à la mode qui profite des 600 entrées dont 389 répertoriés à Paris (certaines à partir de caves privées).
Venez voir avant de dire n’importe quoi ![]()
Navré d’avoir été aussi abrupt mais j’ai été choqué par certains clichés véhiculés dans votre texte.
Vous parlez de plans approximatifs, or la population cataphile est en grande partie composée de passionés responsables, dotés notamment des relevés cartographiques officiels de l’IGC.
Quant aux accès aux carrières, ils sont malheureusement très limités et souvent difficilement pratiquables ; il ne s’agit pas d’un monde qui double celui de la surface comme dans l’imaginaire collectif. Les ktas c’est un milieu de plus en plus isolé, et les connexions avec d’autres souterrains (caves, métro, égouts etc) sont rares, ces réseaux étant généralement enfouis à des profondeurs bien moindres.
J’aimerai aussi préciser que s’il reste un endroit où les valeurs républicaines de liberté d’égalité et de fraternité sont vraiment respectées, c bien les ktas, où tout le monde est accepté tel qu’il est et est le bienvenu.
Kordialement, dmy
" Vous parlez de plans approximatifs, or la population cataphile est en grande partie composée de passionés responsables, dotés notamment des relevés cartographiques officiels de l’IGC. "
Et même, pour aller plus loin, le caractère passionné des cataphiles les conduit à réaliser des plans de circulation pour certains bien plus exacts que ceux dont dispose l’IGC (mis à jour beacoup plus souvent, même si ce ne sont pas forcemment les mêmes infos qui les interessent)...
Sachant que les policiers parcourant le sous-sol les préfèrent bien souvent aux plans dont ils sont eux-mêmes dotés...
Question de précision !
"il y a les cataphiles d’aujourd’hui, taupes pacifiques qui errent la nuit dans le dédale des carrières, lampe au front et plan approximatif à la main : un frisson très à la mode qui profite des 600 entrées dont 389 répertoriés à Paris (certaines à partir de caves privées)."
ttsss, ce que l’ignorance fait dire...
"le caractère passionné des cataphiles les conduit à réaliser des plans de circulation pour certains bien plus exacts que ceux dont dispose l’IGC (mis à jour beaucoup plus souvent, même si ce ne sont pas forcement les mêmes infos qui les intéressent)... Sachant que les policiers parcourant le sous-sol les préfèrent bien souvent aux plans dont ils sont eux-mêmes (...)"
Information véridique puisqu’il m’on pris le mien en m’assurant qu’il leur servirait. Il est intelligent de la part des policiers d’ utilisé ces même cartes car :
Les plans des cataphiles sont spécialement étudié pour la circulation dans les carrières parisiennes, à la différence des cartes de l’ Inspections Général des Carrières qui dispose de planches tous simplement intransportable dans le cadre d’une visite et qui reste réservé a l’étude sur table à carte pour les architectes, Urbanistes, Ingénieur BTP...
On a facilement l’habitude de prendre les cataphiles pour des jeunes rigolos inconscients en quête de sueur froide. Je dirai que l’habitude prise sur le terrain par un cataphile averti rend la visite des carrières parisiennes tout a fais possible sans un plan (qui peut désormais servir a autre chose, voir fichier joint)
Histoire de rendre leur dignité offensée aux cataphiles, l’« approximatif » de l’article, cause du délit, va être supprimé. Il correspond à un fait particulier dont j’admets parfaitement qu’il n’est pas la généralité : ma propre fille, avec des copains, a pratiqué à l’occasion la cataphilie ; une fois, le petit groupe s’est égaré dans les carrières ; il fut dûment renseigné par des « passants » de rencontre.
Quant à « taupes pacifiques » « errent » « dédale » « frisson », ils sont une façon imagée et somme toute pas du tout antipathique de décrire les cataphiles, y compris les « avertis » et les « passionnés responsables ».
Pour ce qui est des « valeurs républicaines de liberté d’égalité et de fraternité » qui sont « vraiment respectées » en sous-sol, j’admets volontiers que, dans ce contexte géologique particulier, les rencontres souterraines sont, en général, de bonne qualité. De même qualité peut-être que celles qu’on peut trouver, en surface, sur un chemin de GR.
Finalement, l’article suivant, indiqué à nouveau ci-dessous, rend hommage à cette noble communauté des cataphiles.
Tout cela aura au moins permis d’apporter quelques lueurs sur la vie nocturne des carrières.
Oui, amateurs de visites nocturnes, si vous rencontrez un puits rempli de gravats suspects, dites vous bien que ces trous valent de l’or. Combien de démolisseurs souhaiteraient un de ces trous pour une bonne opération en lieu et place de la mise en décharge de ces gravats si chers....
Et si une grosse opération immobilière a lieu sur le secteur, une bonne carrière directe en sous sol, ça peut toujours aider....
La Soferim veut détruire la carrière de Port-Mahon, pour pouvoir construire dessus.
Le commentaire précédent parlait plutôt de la "réutilisation sauvage" d’un puits et/ou d’un vide de carrière attenant pour en faire un dépotoir à gravats, comme cela se voit parfois, en très proche banlieue parisienne dernièrement d’ailleurs. Le propriétaire du terrain est aussi proprio de son sous-sol, faisant des travaux dans l’habitation au dessus de la carrière, il n’a rien trouvé de mieux que de murer la galerie au niveau de la limite de sa propriété et de remplir l’espace entre ledit mur et le puits à échelons avec des sacs de gravats. Le reste de la carrière disposant de puits (sans échelon), on ne peut lui rétorquer qu’il contrevient à l’interdiction d’obstruer un accès de visite aux vides de carrières...
Et ça nous fait un (tout petit) réseau en moins (en vérité, une ancienne champignonière, indice....).
Bonjour Monsieur Lang Je suis 1 résident du nouveau quartier Messier, Pdt du Conseil Syndical du 54 rue Fénelon à Montrouge depuis 1999.
Désirant depuis cette date créer 1 âme pour ce quartier, j’ai dans un premier temps fédéré Conseils Syndicaux et commerçants du quartier au fur et à mesure des constructions et aménagements. Maintenant je vais créer 1 site web , sur la ZAC MESSIER qui parlera de : son passé , (le plus en arrière possible y compris des carrières) son présent ( vie associative, activités dans le quartier...) son avenir tel que le feront ses habitants .. J’ai trouvé votre site trçs intéressant et correspondant aux informations que je recherche .
A cet effet j’aurais besoin de vous rencontrer , si vous habitez la région parisienne afin de voir , avec vous , comment je pourrais utilisé cette très intéressante documentation historique .
Merci de bien vouloir me contacter
Avec mes meilleurs sentiments
Alain Garlot 54 rue Fénelon Montrouge