PLU : lettre ouverte aux conseillers municipaux
« Notre ville change. Cela pourrait être l’occasion de la rénover, de l’améliorer, de la rendre plus accueillante, plus juste, plus humaine. Malheureusement, nombreux sont ceux qui constatent qu’elle ne correspond plus au lieu où ils avaient choisi d’habiter (…) ». Telle est la phrase introductive du courrier envoyé à l’ensemble des conseillers municipaux de Montrouge le 8 janvier 2007. Et de poursuivre, dans une annexe technique à ce courrier introductif : « Nous ne sommes pas dupes de la méthode dite de concertation engagée auprès de la population depuis le lancement de la procédure du PLU. (…) Le projet de PLU tel que présenté est tellement vague qu’il ne garantit aucunement une amélioration de l’environnement et du cadre bâti montrougien. ».
PLUsieurs
L’action est unique. Tout en étant collective. Une interpellation argumentée sur l’avenir de notre commune. Un appel à un sursaut démocratique sur ce qui se joue en matière d’urbanisme, d’équipements publics, de commerce, d’écologie… à travers le Plan local d’Urbanisme (PLU).
Début janvier, un courrier a donc été envoyé à l’ensemble des conseillers municipaux de la ville de Montrouge, pointant des questionnements et des inquiétudes sur le projet de Plan local d’Urbanisme orchestré par l’actuelle majorité. Nous diffusons la lettre ouverte aux conseillers municipaux ainsi que son annexe technique.


Cette réalisation est le fruit d’un travail coopératif de réseaux associatifs locaux différents, tant en matière d’histoires, d’objectifs que d’actions de terrain. Il s’agit d’un travail coopératif entre des habitants de quartiers qui ont pris le temps d’échanger leurs points de vues, de dépasser leurs divergences pour formuler une vision d’un Montrouge démocratique, social, culturel, écologique et à dimension humaine. MontBouge a, dès l’origine du PLU, couvert ses phases d’élaboration [1]. C’est tout naturellement que l’association éditrice de MontBouge intitulée « La ville est à nous » s’associe à cette action qui nous concerne tous. Les autres associations sont : le « collectif Verdier – Villa des fleurs » qui s’est constitué en réaction à une opération immobilière dans l’avenue Verdier, « les yeux fertiles » proposant depuis 2000 des portes ouvertes d’ateliers d’artistes à Montrouge, « MonMontrouge » - association visant à défendre le cadre de vie des quartiers de Montrouge, « Montrouge notre village » - axé sur la préservation du centre ville, et « Particip’actif » - mouvement citoyen de démocratie locale sur notre commune.
Ce courrier est à faire circuler à vos carnets d’adresses : le débat ne doit pas rester circonscrit à un réseau de personnes mais au contraire être public. Le collectif interassociatif recherche des soutiens : contactez-le !
A l’heure de ces lignes, seul le Parti socialiste par l’intermédiaire de Wilfrid Vincent a répondu à une des associations [2]. Que fait la majorité des élus pour entamer le débat ?
[1] Consultez les articles sur le PLU dans la rubrique "Architexture" ou saisissez "PLU" dans le moteur de recherche sur la page d’accueil de MontBouge.
[2] Voir le courrier reçu par monMontrouge et diffusé sur leur site.
oui la ville est à nous aux électeurs & contribuables de Montrouge et non aux associations qui fleurissent pour défendre leur intérêts particuliers et égoïstes.
Peut-être les alter-je-ne-sais-quoi ont peut-être des choses à dire, mais sûrement pas à imposer à la majorité des montrougiens, heureuse de vivre à MONTROUGE et contente que l’on ait pu y construire des habitations belles souvent à loyers modérés pour qu’ils puissent venir de Paris d’où ils ont été chassés par ceux-là même qui se révoltent (devant les médias, mais pas activement) contre la misère qu’ils ont lâchement laissée s’installer. Finalement le seul remède qu"il aient trouvé est de faire évacuer, "par l’Etat", ces miséreux sur les banlieues,c’est à Paris que celà se passe, territoire de la participation municipale citoyenne, mais tels ponce-pilate, ils s’en lavent les mains !)
Alors on n’est pas si mal à Montrouge ? is’t it ? Messieurs les inter actifs, coopératifs, collectifs et, bien sûrs uniques...
à diffuser...
Sans ironie, sérieusement, honnêtement :
quels "intérêts particuliers" pensez-vous que La Ville Est à Nous défende ?