Cantonales que l’amour
11 mars 2004, par Franck Henry
On peut nous reprocher de nous cantonner qu’aux cantonales. Qui plus est locales. Et délaisser délibérément les régionales. Il faut dire que depuis 2002 dernier on avait perdu l’habitude de voter. Et là, d’un seul coup, deux élections en une. Certes, les enjeux diffèrent. Du moins sur le point des responsabilités territoriales. Car au niveau des cadors locaux, on retrouve les mêmes candidats : Metton, Vincent, Robineau.
Qui parle de renouveau politique depuis ce fameux séisme d’avril 2002 ? L’échiquier (...)